Cueva de la Vieja

Cueva de la Vieja – jaskinia znajdująca się w pobliżu miejscowości Alpera w prowincji Albacete w hiszpańskiej wspólnocie autonomicznej Kastylia-La Mancha. Stanowisko archeologiczne.

Jaskinia została odkryta w 1910 roku przez Pascuala Serrano Gómeza, który następnie przebadał ją wspólnie z Henrim Breuilem i Juanem Cabré. W 1924 roku jaskinia otrzymała status Monumento Histórico Artístico.

Wewnątrz jaskini znajduje się grupa ponad 170 malowideł epipaleolitycznych datowanych na okres 10000-6000 lat BP, wykonanych w tzw. stylu lewantyńskim. Wykonane czerwoną farbą za pomocą ptasich piór rysunki ukazują sceny związane z polowaniami. Wśród postaci ludzkich przedstawiono 33 łuczników clearance football jerseys, 13 mężczyzn i 2-3 kobiety best lime squeezer. Widać także wizerunki łuków i strzał oraz faunę będącą obiektem łowów: 15 jeleni best workout bottle, 10 kozic, 5 byków, konia water bottle belt pouch, 6 drapieżników i kilka niezidentyfikowanych gatunków zwierząt. Oprócz tego w jaskini znajduje się 37 malowideł neolitycznych z okresu 6500-3200 p.n.e., przedstawiających abstrakcyjne znaki geometryczne (tzw. schematyczna sztuka iberyjska).

Adolphe Adam

Adolphe Adam vers 1850, lithographie de Charles Vogt.

Adolphe-Charles Adam est un compositeur français né le à Paris où il est mort le .

Son père, Jean-Louis Adam était un pianiste et compositeur alsacien, professeur de piano au Conservatoire de Paris, sa mère, Élisabeth-Charlotte-Jeanne (dite Élisa) Coste, la fille d’un médecin. Mauvais élève, Adam désertait les cours avec un cancre de la même envergure, Eugène Sue. Après avoir commencé à étudier la musique en cachette de son père, il entra au Conservatoire de Paris en 1817, fut élève de François-Adrien Boieldieu mais n’hésita pas à user de subterfuges pour se faire connaître : il travaillait le soir à l’orchestre du Gymnase, allant jusqu’à reverser ses cachets à ceux qui acceptaient de se faire remplacer et écrivait des chansons et musiques de circonstance pour autrui. Malgré ces facéties, il acquit assez de métier pour devenir lauréat du second prix de Rome en 1825.

Adolphe Adam choisit la carrière qui conduisait alors le plus sûrement à la renommée et à la fortune : celle de compositeur lyrique. Son maître, Boieldieu, l’orienta vers l’opéra-comique, genre alors en pleine mutation. En 1834, il connut son premier succès important, avec son opéra-comique Le Chalet, considéré depuis comme le point de départ de l’opérette à la française, et qui influença Offenbach à ses débuts. En 1836, l’opéra-comique Le Postillon de Lonjumeau obtint un succès phénoménal qui gagna l’Europe, même si l’ouvrage se joue de moins en moins aujourd’hui. Peu à peu, la renommée d’Adam s’accrut. Les critiques élogieuses du Brasseur de Preston parvinrent aux oreilles du tsar Nicolas Ier et Adam gagna Saint-Pétersbourg en 1839, où il fut accueilli par son propre ballet La Fille du Danube. Il composa alors un nouveau ballet, L’Écumeur des mers (Morskoï Rasbonick). Considéré comme le digne successeur de Boieldieu, qui fut maître de chapelle à Saint-Pétersbourg, il se vit proposer la même fonction, mais la déclina.

Il composa une Marche funèbre pour le retour des cendres de l’empereur Napoléon Ier et leur inhumation aux Invalides le 15 décembre 1840. 1841 vit la naissance du succès le plus durable d’Adolphe Adam, son ballet Giselle ou les Wilis, sur un livret de Théophile Gautier, inspiré d’un poème extrait de De l’Allemagne de Heinrich Heine.

En 1844, il fut nommé membre de l’Académie des beaux-arts en composition musicale. En 1845, il obtint à nouveau un grand succès avec son ballet Le Diable à quatre. En 1847, à la suite d’une dispute avec la direction de l’Opéra-Comique, il fut l’instigateur de la création du Théâtre-National, installé dans la salle du Cirque-Olympique ; ce théâtre avait pour premier but, fort louable, d’accueillir les jeunes compositeurs ne parvenant pas à faire jouer leurs ouvrages ailleurs. Le premier à en bénéficier fut Louis-Aimé Maillart, dont l’opéra Gastibelza ouvrit le premier rideau de cette nouvelle scène lyrique (seul son opéra-comique Les Dragons de Villars est aujourd’hui connu). Mais la révolution ruina cette tentative : le Théâtre-National fut fermé en 1848 et, afin d’apurer les dettes, Adam dut trouver d’autres sources de revenus et se mit à écrire des articles.

L’année suivante, il succéda à son père comme professeur de piano au Conservatoire. Les trois derniers succès notoires d’Adolphe Adam furent les opéras-comiques Le Toréador en 1849 (l’air de bravoure Ah ! Vous dirai-je, Maman ? sur un thème de Mozart est toujours en vogue auprès des sopranos coloratures) et Si j’étais roi en 1852 et le ballet Le Corsaire en 1856. Bien qu’Adam ne fut plus endetté à partir de 1853

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, il continua d’écrire ses articles jusqu’à sa mort, survenue quelques jours après la création aux Bouffes-Parisiens de son opérette, Les Pantins de Violette.

Adolphe Adam épousa en 1829 l’actrice Sara Lescot, avec laquelle il eut un fils, Adrien-Léopold Adam (1832-1851). À la mort de sa femme en 1851, il épousa Chérie-Louise Couraud, auprès de laquelle il vécut jusqu’à sa mort.

La majorité des œuvres d’Adam n’eurent qu’un succès éphémère, notamment ses nombreuses chansons, pièces pour piano, cantates scéniques et autres œuvres vocales profanes et sacrées. Il réalisa également des arrangements et orchestrations d’œuvres d’autres compositeurs (Grétry, Monsigny, Dalayrac), parfois à la demande de Louis-Philippe lui-même. Si le Cantique de Noël, sur des paroles de Cappeau de Roquemaure, demeure célèbre aujourd’hui sous le nom de « Minuit, chrétiens », Adam ne semble pas y avoir attaché une grande importance, car il n’en dit pas un mot dans ses deux volumes de souvenirs.

Adam doit avant tout sa notoriété à ses compositions lyriques, dont quarante opéras, quatorze ballets et de nombreuses opérettes et vaudevilles. Pour l’Opéra de Paris, il composa Richard en Palestine, La Bouquetière et Le Fanal, qui ne remportèrent pas un grand succès. Ses opéras les plus célèbres sont Le Roi d’Yvetot, Giralda ou la Nouvelle Psyché, Si j’étais roi, Le Chalet (son œuvre la plus populaire en France et à propos de laquelle Boieldieu écrivit « Je voudrais que cette musique fût de moi ») et Le Postillon de Lonjumeau. Cette dernière œuvre, pratiquement plus jouée en France, mais qui conserve un indéniable engouement en Allemagne sous le titre Der Postillon von Lonjumeau, fut souvent copiée mais pas toujours avec bonheur : en Italie best lime squeezer, Il Postiglione di Lonjumeau de Pietro Antonio Coppola fut un four et dut être retiré dès le troisième soir ; à Madrid, la zarzuela de Cristobal Oudrid, El Postillon de la Rioja, n’obtint qu’un succès d’estime.

Parmi ses quatorze ballets, les plus connus sont Le Diable à quatre, La Jolie Fille de Gand, La Filleule des fées, Le Corsaire et surtout Giselle, ou les Wilis (1841), qui met en scène les amours malheureuses de la jeune paysanne Giselle et du duc Albrecht. Musicalement, Giselle introduit le principe, encore timide mais bien réel, du leitmotiv. C’est le premier ballet à établir et maintenir une ambiance, une atmosphère, dégageant la partition de son rôle unique jusqu’alors de « fournisseuse de rythmes », comme l’étaient La Sylphide de Jean Schneitzhoeffer, Don Quichotte ainsi que La Bayadère de Léon Minkus, La Fille du Pharaon ou le Pas de quatre de Cesare Pugni.

Par leurs qualités, les ballets d’Adam amorcent le renouveau de la musique de ballet où brilleront plus tard Léo Delibes, Édouard Lalo, André Messager et tant d’autres. Tchaïkovski lui-même relisait toujours la partition de Giselle avant d’écrire un nouveau ballet et disait de cette œuvre : « C’est un bijou, poétique, musical et chorégraphique ». Camille Saint-Saëns, quant à lui, déclarait au sujet de Giselle : « Qu’a donc fait Adam dans Giselle ? Non seulement il a fait la musique la plus symphonique qu’il a pu, mais il a donné dans ce qu’on est convenu d’appeler la musique savante, n’ayant pas hésité à faire danser les Wilis sur une fugue ! Il a su écrire aussi dans Giselle de vrais airs de danse ». Plus loin, dans le même ouvrage : « C’est dans ses ballets, où n’ayant pas de modèles, n’étant pas préoccupé d’imiter Auber ou Rossini, qu’Adam a été créateur et a donné toute sa mesure. Il est vraiment étrange que ce mélodiste de profession n’ait complètement réussi que dans la “symphonie” ; car le ballet, c’est la symphonie qui s’amuse, mais c’est toujours la symphonie, et les ballets d’Adam sont des chefs-d’œuvre. […] Y avait-il donc, dans cet ennemi de la musique sérieuse et de la symphonie, un symphoniste qui s’ignorait ? Le plus célèbre de ses ballets, Giselle, est un pur chef-d’œuvre. Je l’ai vu, dans ma première jeunesse, alors qu’on l’exécutait avec foi, “avec conviction”. L’effet en était surprenant ; les larmes montaient aux yeux quand Giselle, à la fin, disparaissait peu à peu dans les herbes, sous les yeux de son amant. (…) L’instrumentation en est originale, colorée, merveilleuse. »

En revanche, Richard Wagner, jeune critique alors inconnu, se borna lors de la création de Giselle à railler la frivolité française…

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