Francisco Buencamino

Francisco Buencamino sr. (San Miguel, 5 november 1883 – Manilla, 16 oktober 1952) was een Filipijns componist.

Francisco Buencamino sr. werd geboren op 5 november 1883 in San Miguel in de Filipijnse provincie Bulacan. Hij was het zesde van tien kinderen van Fortunato Buencamino en het eerste kind samen met diens tweede vrouw, Luisa Beltran, een jongere zus van zijn eerste vrouw Marcelina Beltran. Buenacamino’s vader was Victor Buencamino, een welgestelde man, die oorspronkelijk bekend stond onder de naam Victor Mangalindan. Francisco groeide vanaf 1887 op in Aliaga in de provincie Nueva Ecija. Zijn vader bracht hem de beginselen van muziek bij tot hij op 13-jarige leeftijd begon aan zijn opleiding aan het Liceo de Manila. In die periode kreeg ook les in het componeren van Marcelo Odonay. Na zijn opleiding doceerde hij in 1907 muziek aan de Ateneo de Manila University. Vanaf 1908 was Buencamino drie decennia hoofd van de muziekafdeling van de Centro Escolar University. In 1938 stopte hij om zich volledig te concentreren op de Buencamino Music Academy die hij in 1930 had opgericht.

Buencamino componeerde vele Tagalog zarzuelas. In zijn werk maakte hij veel gebruik van Filipijnse melodieën en folkmuziek. Bekende werken van zijn hand zijn Daughters of Bathala en Mayon. Hij schreef ook liedjes voor schoolkinderen, die later werd opgenomen in de Philippine Music Primer en gebruikt in het primair onderwijs.

Buencamino overleed in 1952 op 68-jarige leeftijd. Hij trouwde in 1915 met Pilar Luceno en was de grootvader van songwriter en muziekproducent Willy Cruz.

Arrêt des activités gouvernementales aux États-Unis

Aux États-Unis, un arrêt des activités gouvernementales (en anglais government shutdown) est une situation politique dans laquelle le Congrès échoue à autoriser suffisamment de fonds pour les opérations gouvernementales. Dans ce cas, l’administration fédérale cesse tout service à la population à l’exception, dans un premier temps, des services dits « essentiels ». Toutefois, comme le Congrès doit autoriser toutes les dépenses, il n’y a aucune loi protégeant un service gouvernemental d’un arrêt. Les services continuant leurs activités après un shutdown sont le National Weather Service (service météorologique) et ses offices liés, les services médicaux dans des structures fédérales, les forces armées, le contrôle du trafic aérien et le système pénal.

La Constitution des États-Unis prévoit que le Sénat et la Chambre des représentants doivent approuver le budget fédéral, qui par la suite va vers le président pour sa signature. Si le président utilise son droit de veto sur le budget fédéral des États-Unis, ce dernier retourne au Congrès, où le veto peut être annulé par deux tiers de votes contraires.

Un arrêt des activités gouvernementales survient généralement lorsque le président et une, voire les deux chambres, n’arrivent pas à trouver un accord concernant les allocations budgétaires avant la fin du cycle budgétaire en cours.

Ces arrêts, quasiment uniques à l’échelle mondiale en dehors de situation de crises comme des guerres civiles, putschs ou révolutions, proviennent de l‘Antideficiency Act (en) de 1884, et plus particulièrement de son interprétation des années 1980 sous l’administration Carter. Cette loi, ainsi interprétée, interdit au gouvernement de contracter s’il n’a pas les fonds nécessaires pour le faire. Les agences fédérales (agencies), équivalent des ministères, ne peuvent donc plus effectuer aucune dépense tant que la situation n’est pas remédiée.

Un arrêt du gouvernement a pour conséquence un nombre élevé d’employés fédéraux mis au chômage temporaire. Le personnel militaire actif, et les employés « essentiels » restent en poste, mais peuvent être payés différemment des barèmes prévus durant la période de chômage, par exemple plus tard.

Les détails exacts déterminant quelles fonctions gouvernementales s’arrêtent durant un shutdown sont définies par le Bureau de la gestion et du budget. Malgré cela, des exceptions ont caractérisé tous les arrêts dans le passé. Parmi eux, la fermeture des parcs nationaux et des bureaux de passeport. Le personnel d’urgences continue à être employé, comme le personnel militaire en service actif, les agents fédéraux chargés de la répression criminelle, les médecins et infirmiers travaillant dans les hôpitaux fédéraux ainsi que les contrôleurs aériens. Pour le Département de la Défense des États-Unis, au moins la moitié du personnel civil, les techniciens avec un double statut de militaire et de représentant la Garde nationale, ainsi que les membres de cette dernière, sont mis au chômage et non payés durant la durée du shutdown. Les membres du Congrès continuent à être payés, car leur salaire ne peut être modifié que par une loi. La distribution postale n’est pas affectée car elle s’autofinance et son budget n’est donc pas alloué par le Congrès.

Les arrêts gouvernementaux passés ont également affecté le gouvernement municipal de Washington, entrainant la fermeture d’écoles et suspendant des travaux d’utilité publique tel que le ramassage des ordures.

Depuis 1976, le gouvernement fédéral des États-Unis a connu un arrêt de ses activités à 18 reprises :

Durant les administrations Ford et Carter, il y a eu six arrêts partiels du gouvernement ayant seulement affecté le Département du Travail des États-Unis et le Département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis. Ces shutdown partiels ont duré de huit à dix-huit jours en raison d’un financement fédéral de l’avortement. L’administration Reagan a connu huit arrêts complets du gouvernement ayant duré de un à trois jours, en raison de débats concernant la dette publique des États-Unis. Un arrêt similaire a eu lieu durant l’administration G.H.W. Bush.

Sous l’égide de l’administration Clinton, après que les conservateurs eurent gagné de nombreuses voix au Congrès en 1994 durant la Révolution républicaine, il y eut deux arrêts complets du gouvernement respectivement de cinq et de vingt-et-un jours, le second étant le plus long jamais connu à ce moment. La dette publique était également la raison de ce shutdown.

Les États-Unis connaissent un nouvel arrêt en 2013 (entre le 1er et le 17 octobre). La raison principale est un désaccord entre la Chambre des représentants contrôlée par le Parti républicain (États-Unis) et le Sénat contrôlé par le Groupe démocrate (Sénat des États-Unis), concernant le Patient Protection and Affordable Care Act du président Obama voté en 2010.

Le dernier arrêt date du 20 janvier 2018, à minuit, sous l’administration Trump, le Sénat où les Républicains ne sont majoritaire que d’un siège, n’ayant pas réussi à réunir une majorité qualifiée de 60 voix pour voter une rallonge budgétaire.

Sur les autres projets Wikimedia :

Garuda Bandung

Garuda Bandung is an Indonesian basketball club based in the city of Bandung, West Java province. The club is a member of the Indonesian Basketball League (IBL). Its most recent success came as a championship in the 2010 Jakarta Governor’s Cup tournament.

According to the official club website, Garuda Bandung was born in 1991, and carried the name Hadtex Indosyntec Basket Ball Club. The project was a brainchild of the Board of Directors of PT Hadtex Indosyntec. In 1994 Hadtex Indosyntec joined the KOBATAMA, changing its name into Panasia Indosyntec. The club subsequently went into sponsorhip changes. In 2004, the club was renamed Senatama Garuda Panasia, and in 2007, under new management, the club rechristened itself as Garuda Panasia Bandung. In 2008, playing in the top-level IBL, Garuda Bandung emerged as runners-up to Satria Muda BritAma.

Endri Erawan and Maulana Fareza Tamrella

The team’s first logo was stolen from Emory University Eagles athletics, located in Druid Hills, Georgia, USA.[citation needed] They changed their logo in 2012, but the new logo is also stolen.[citation needed]

Surliyadin Diftha Prathama Luke Martinus Gary Jacobs Jr Galank Gunawan Roderick Flemmings Januar Guntara Reza Guntara Pandu Wiguna Hans Abraham Gunawan Raymond Shariputra

Les Revenants (Ibsen)

Les Revenants (titre original : Gengangere) est une pièce de théâtre en 3 actes d’Henrik Ibsen publiée en 1881 et créée en norvégien en 1882 à l’Aurora Turner Hall de Chicago puis le au Stads Theater d’Hälsingborg en Suède dans une mise en scène d’August Lindberg.

André Antoine créa la pièce en France en 1890 au Théâtre-Libre.

Dans l’office de Mme Alving, le menuisier Engstrand demande à sa fille Régine de quitter le service de Mme Alving et l’accompagner à la ville. Il a le projet de monter un hôtel pour marin ou Régine pourrait s’y prostituer à l’occasion, elle le chasse. Le pasteur Manders arrive chez Mme Alving, il conseille à Régine d’aller vivre avec son père qui a besoin de quelqu’un pour le guider.

Mme Alving et le pasteur Manders, deux vieux amis, ont une discussion sur l’asile qui va être inauguré demain, Oswald vient saluer le pasteur, il arrive de Paris pour l’inauguration et passera l’hiver auprès de sa mère. Le pasteur Manders ne se conduit pas en ami de la famille mais en prêtre qui multiplie les remarques désobligeantes sur les lectures, les relations, le style de vie de la mère et du fils.

Oswald parti, Mme Alving rappelle au pasteur que le capitaine Alving, un homme qui jouissait de l’estime générale était en réalité alcoolique et débauché. Elle avait déjà tenté de fuir son mari mais elle en avait été dissuadée par le pasteur Manders, qui lui avait fait comprendre que son devoir d’épouse lui imposait de rester auprès du capitaine. Elle lui apprend que son mari avait mis enceinte Jeanne leur bonne, la mère de Régine. Oswald rentre, il va à la cuisine, Régine hurle à Oswald de la lâcher.

Après le déjeuner Mme Alving et le pasteur Manders comprennent qu’il faut séparer Oswald et Régine qui ignorent être demi-frère et demi-sœur. Mme Alving revient sur le passé et raconte comment s’étant débarrassé de Jeanne avec trois cents écus, cette dernière avait immédiatement épousé le menuisier Engstrand qui avait reconnu Régine comme sa fille à la naissance. Mme Alving avoue au pasteur sa crainte des revenants, de revivre des situations passées, le pasteur parti, elle retrouve Oswald qui lui avoue être malade, un docteur à Paris lui a dit qu’il avait quelque chose de pourri en lui. Oswald raconte à sa mère comment Régine éprouve un tendre sentiment à son égard et rêve même de l’accompagner à Paris. Oswald lui annonce qu’il veut se marier avec elle, c’est son salut. Mme Alving va leur révéler leur parenté quand on annonce que l’orphelinat est en feu.

Le feu a détruit l’asile, Engstrand et Manders repartent en ville, Mme Alving apprend à Régine et Oswald qu’ils ont le même père, Régine part immédiatement en annonçant qu’elle sera une fille perdue comme sa mère, Oswald se meurt.

Lors de sa publication en Norvège, en décembre 1881, la pièce est très mal reçue car elle aborde des sujets tabous et critique l’hypocrisie de la morale puritaine de l’époque. Aucun théâtre norvégien ne veut produire la pièce qui est montée pour la première fois en mai 1882 à Chicago par une troupe de tournée d’origine danoise. Ce n’est qu’en octobre 1883 que la pièce est présentée en Norvège au Møllergadens Theater de Christiania (aujourd’hui Oslo) où elle remporte un bon succès. L’agressivité des réactions devant Les Revenants inspirera à Ibsen sa pièce suivante Un ennemi du peuple.

Gravimetrische analyse

Gravimetrische analyse, binnen de scheikunde doorgaans tot gravimetrie ingekort, beschrijft een aantal methoden in de analytische chemie om kwantitatieve uitspraken te doen over een stof op basis van de massa van een (meestal) vaste stof. Een eenvoudig voorbeeld is de concentratiebepaling van een fijn verdeelde, gesuspendeerde, stof in water. Door een nauwkeurig bekende hoeveelheid water te filtreren en de achtergebleven hoeveelheid stof te wegen, kan de concentratie van de vaste stof worden bepaald.

In de meeste gevallen moet de te bepalen component eerst omgezet worden in een vaste stof via de vorming van een neerslag met een geschikt reagens. Het neerslag wordt vervolgens gefiltreerd, gewassen (om overmaat reagens en eventueel andere verontreinigingen te verwijderen), gedroogd (water verwijderen) en dan gewogen. De hoeveelheid van de te bepalen component kan dan berekend worden op basis van de gewogen massa en zijn chemische formule met behulp van een chemische berekening.

In andere gevallen kan het makkelijker zijn de te meten component te verzamelen via verdamping. De component wordt vervolgens verzameld—in een koude val of door een speciaal absorberend materiaal zoals bijvoorbeeld actieve kool — en dan gewogen. Een alternatieve methode is het monster voor en na het drogen wegen: het verschil is de hoeveelheid vocht. Vooral voor de vochtbepaling in complexe monsters als voedingsstoffen is dit een veel toegepaste methode.

Een stuk erts wordt met behulp van geconcentreerd HNO3 en kaliumchloraat behandeld. Alle zwavel wordt daarbij omgezet in SO42–. Nitraat en chloraat worden vervolgens verwijderd met geconcentreerd HCl. Het sulfaat wordt vervolgens neergeslagen met Ba2+ en vervolgens gewogen als BaSO4.

Gravimetrische analyse is, mits de procedures correct gevolgd worden, waarschijnlijk de meest nauwkeurige vorm van analyse in de chemie. Als voorbeeld daarvan kan de bepaling van de atoommassas van veel elementen genoemd worden. Hierbij is een nauwkeurigheid behaald van 6 significante cijfers. In de gravimetrie is weinig ruimte voor instrumentele afwijkingen, terwijl ook geen serie standaarden nodig is om de waarde voor een onbekend monster te bepalen. De te gebruiken apparatuur is doorgaans niet duur. Vanwege zijn hoge mate van nauwkeurigheid wordt de gravimetrie soms toegepast om andere instrumenten te kalibreren, waarbij het gebruik van standaarden vermeden wordt.

Met gravimetrische analyse is het meestal slechts mogelijk één of enkele nauw verwante elementen tegelijkertijd te bepalen. In de (vooral organische) chemie werden verbindingen gekarakteriseerd met behulp van een elementanalyse. De tegenwoordige combinatie van GLC met massaspectrometrie is sneller en biedt gelijk de mogelijkheid om naar meer dan alleen waterstof en koolstof te kijken. Methoden in de gravimetrie kunnen in hun handelingen zeer nauw luisteren, waarbij een kleine afwijking van de procedure al tot rampzalige resultaten voor de analyse kan leiden (de vorming van colloïden in de vorming van een neerslag bijvoorbeeld).

Jacques d’Agar

Jacques d’Agar, i Danmark kendt som Jacob d’Agar (døbt 9. marts 1642 i Charenton-le-Pont – 16. november 1715 i København) var en fransk/dansk maler.

D’Agar lærte kunsten hos Jakob-Ferdinand Voet og blev i 1675 medlem af Akademiet i Paris, men ekskluderedes i 1682 som reformert. Han forlod nu Frankrig og kom til København, hvor Christian 5.’s reformerte dronning Charlotte Amalie beskyttede og begunstigede sine trosfæller. d’Agar var en betydelig portrætmaler og var meget sysselsat og yndet af hoffet og de store. Han fik titel af Oberkontrafejer med 1500 Rigsdaler årlig løn, og blev udnævnt til hofjunker. Han var en af de seks hofjunkere, der førte hestene for dronning Sophie Amalies ligvogn 1685. Han var et af de mest fremragende medlemmer af den lille reformerte menighed. Han stod tillige med præsten Mesnard i spidsen for en pengeindsamling i udlandet til fordel for de reformertes kirke her. Han besøgte Brandenburg og kollekten indbragte et pænt beløb. Den 7. februar 1685 udgik der kongelig beskikkelse for ham som generaldeputeret for de reformerte ved den nye kirke, som det var blevet dem bevilget at bygge på Christianshavn. Det var et mandat, som varede til 9. marts 1686. Også nævnes han blandt den reformerte menigheds ældste. Til Christian 5.’s jordefærd forfærdigede han Skilderier som sørgedekorationer. Frederik 4. bekræftede ham i hans værdigheder som hofjunker og første hofmaler.

Med d’Agard (og Benoît Le Coffre) fortrænger den franske malemåde, med dens lette, graciøse sving, dens løst henkastede tegning og modellering og dens kokette farvegivning, den nederlandske skoles kraftige, djærve behandlingsmåde, energiske karakteriseren, realistiske opfattelse og sunde, naturtro kolorit. De fleste af d’Agars malerier er gået til grunde eller spredte for alle vinde; et par findes i den kgl. malerisamling, andre som hans eget portræt på Rosenborg. Blandt hans lærlinge kan nævnes Rafael Mengs’ far, Ismael Mengs, som efter sin første lærer Peder Jochumsens død 1711 kom til d’Agar. d’Agar var gift med en datter af den franske maler Jean-Michel Picart og havde børn, deriblandt sønnen Charles, der ligesom faren var maler, men af hvem ingen værker kendes her hjemme. d’Agar ejede en ejendom på Åbenrå ved siden af den franske præstegård. Den tilhørte endnu i 1728 hans arvinger, men gik til grunde i den store brand samme år. d’Agar døde 16. november 1715 og jordfæstedes på De reformertes kirkegårds franske afdeling.

Eden Hills railway station

Eden Hills railway station is located on the Belair line. Situated in the Adelaide southern foothills suburb of Eden Hills, it is 14.2 kilometres from Adelaide station.

Eden Hills is the only station on the Adelaide Metro to have a tunnel on both approaches. The original line through Eden Hills was opened in 1883, as part of the Adelaide to Nairne railway. However, this station was not opened until 1 April 1912 and originally named Eden. Prior to that, there was no station between Mitcham and Blackwood, although the train would slow through Eden Hills, allowing passengers to drop off parcels and bags to persons standing along the line. The station once had a ticket office and shelter on the former eastern platform, like the one at Long Gully, and a shelter on the western platform.

The eastern platform shelter and ticket office were demolished in 1984. The shelter on the western platform was replaced in 2009. As part of the renewal of the Belair line in 2009, improvements to access ramps, seating, fencing, lighting, signage and safety markings have taken place at Eden Hills.

Media related to Eden Hills railway station at Wikimedia Commons

Coordinates:

Mitchel Resnick

Mitchel Resnick (1956), es un profesor, físico, informático, periodista y programador estadounidense.

Estudió la licenciatura de física en la Universidad de Princeton en 1978, realizó la maestría (1988) y doctorado en computación en el Instituto Tecnológico de Massachusetts (1992).​ Trabajó como periodista sobre ciencia y tecnológica desde el 1978 al 1983, y es referente mundial en el uso creativo de las computadoras en la educación.​

Es autor del libro Tortugas, termitas y atascos de tráfico.​Es profesor de investigación, Director de Centro Okawa y dirige el Grupo Jardín de Infancia de por Vida („Lifelong Kindergarten„) equipo de aprendizaje permanente en el MIT Media Lab del Instituto Tecnológico de Massachusetts.​

El grupo de Resnick también desarrolló lenguaje de programación Scratch; que es una aplicación gratuita que fue creada con fondos de la Fundación Nacional para la Ciencia.

También es conferencista sobre educación y tecnología por el mundo.​​​

Resnick ha sido catalogado como una de las 100 personas más creativas en los negocios, en 2011 por Fast Company.

La Prévière

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Géolocalisation sur la carte : Maine-et-Loire

Géolocalisation sur la carte : France

Géolocalisation sur la carte : France

La Prévière est une ancienne commune française, située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Historiquement située en Anjou, à la frontière avec le duché de Bretagne, cette commune rurale se trouve être une des plus septentrionales du Maine-et-Loire, partageant sa frontière avec la Loire-Atlantique. Son économie sera longtemps associée aux forges de Pouancé qui s’étendaient sur les deux communes, jusqu’à leur disparition au milieu du XIXe siècle, entrainant un déclin démographique depuis lors.

Depuis le , le territoire appartient à la commune d’Ombrée d’Anjou.

La commune est située dans le Haut-Anjou, à 2,6 km de Pouancé, le chef-lieu de canton, et 26 km de Segré, la sous-préfecture.

Armaillé fait partie de l’unité paysagère du Segréen, et plus particulièrement de la sous-unité paysagère du Pouancéen, qui se caractérise par un paysage vallonné, aux ondulations orientées d’est en ouest où le maillage bocager tend à se densifier au fur et à mesure que l’on descend dans les vallons. Au niveau géologique, la commune se trouve sur un terrain à la fois schisteux, de formation silurienne venant du massif armoricain, et également argileux.

Le sud de la commune est occupé par le bois de Cornillé et le bois Geslin, prolongeant la forêt de Juigné qui s’étend pour la plus grande partie sur la commune de Juigné-des-Moutiers, en Loire-Atlantique.

Le bourg de La Prévière se situe en haut d’une ligne de crête. Au nord de la commune, le terrain, d’une hauteur d’environ 67 mètres (55 au nord-est, au niveau de l’étang de Tressé, sur la commune de Pouancé) descend soudainement à 53 mètres au niveau du ruisseau du Fourneau, puis, de remonte jusqu’au bourg à environ 61 mètres. L’altitude continue à s’élever vers le sud pour culminer à 99 mètres.

La région du Haut-Anjou est caractéristique de la «douceur angevine». Le climat du Maine-et-Loire étant un climat de transition entre le climat océanique de la côte atlantique et le climat continental de la Touraine, les hivers y sont doux et les étés agréables. À l’arrivée des perturbations venant de l’océan, le Haut-Anjou et La Prévière sont en première ligne. Le nombre de jours avec précipitations y oscille entre 140 et 150 par an.

Le ruisseau des Rochettes prend sa source dans l’étang du même nom, et longe la frontière sud-est et est de la commune avec Armaillé avant de rejoindre la Verzée, qui forme la limite nord-est avec Pouancé. L’étang du Fourneau est constitué de deux ruisseaux : celui de la Retenue, qui entre sur la commune à l’ouest, et celui de Carbay, qui entre eux nord-ouest. L’étang du Fourneau donne alors naissance au ruisseau du Fourneau, qui part vers l’est rejoindre la Verzée. Au sud, une partie de l’étang de la Nymphe se trouve sur le territoire de la commune.

Venant de Pouancé, la route départementale D 878 traverse la commune du nord au sud, en direction de Juigné-les-Moutiers et de la Loire-Atlantique. La départementale D 203 traverse de l’ouest à l’est en direction d’Armaillé. Enfin, le départementale D 6 part du croisement des deux dernières vers le sud-est, en direction de Saint-Michel-et-Chanveaux. Le carrefour des trois départementales se fait dans le bourg.

Aucune ligne du réseau Anjoubus ne traverse la commune. Les lignes les plus proches sont les lignes 1 Châteaubriant ↔ Segré ↔ Angers et 10 Angers ↔ Segré ↔ Rennes qui s’arrêtent toutes deux à Pouancé. Cependant, le service de transport à la demande permet aux habitants de relier, depuis La Prévière, Pouancé, Combrée et Segré.

Le transport scolaire est géré par le Conseil général de Maine-et-Loire. Un arrêt est programmé à La Prévière pour se rendre aux écoles de Pouancé.

Le bourg de La Prévière s’organise autour du carrefour des routes départementales et de l’église, en suivant le tracé des voies routières. Le cimetière se trouve à la sortie sud-est du bourg, le long de la D6. La commune se développe vers le sud, avec la construction de plusieurs lotissements, celui de la Route de Juigné en 1970 (4 maisons), celui de Grande-Prée du Bois-Gasnier en 1974 (5 maisons), celui de la Promenade en 1977 (8 maisons). Plus récemment, de nouvelles constructions se sont développées vers le nord, le long du chemin du Fourneau.

En 2008, les 116 logements de la commune sont à 83,3 % des résidences principales (97), 6,7 % des résidences secondaires ou occasionnelles (8) et 10 % de logements vacants (12). Parmi les logements, on trouve une très grande majorité de maisons (97,4 %), contre 2,6 % d’appartements. Les habitants sont majoritairement propriétaires (83,3 %) et 16,7 % sont locataires. La moitié des résidences principales (50,6 %) datent d’avant 1949, et 14,6 % ont été construit entre 1990 et 2005.

Plus de la moitié (66,7 %) des ménages en 2008 occupent leur résidence principale depuis 10 ans ou plus. Sur le total des résidences principale, 68 (69,8 %) possèdent plus de cinq pièces. Le nombre moyen de pièces pour une maison se situe à 5,2 en 2008 (contre 4,9 en 1990). Quasiment la totalité des résidences (99 %) possèdent une salle de bains disposant d’une baignoire ou d’une douche. Pour le chauffage, 31,3 % des résidences possèdent un chauffage individuel tout électrique, 43,8 % possèdent un chauffage central individuel. Enfin, 80,2 % des résidences possèdent au moins un emplacement de stationnement et 99 % des ménages sont équipés d’au moins une automobile.

La première mention du village de La Prévière date des environs de 1095. La commune est alors mentionnée comme « Ecclesia de Privera », ou simplement « Privera ». Le nom évolue en « Previera » vers 1105, puis « Piperiaria » (1140), « Piparia » (1178-1205), « Pariocha de Piperia » (1225). En 1585, la paroisse est mentionnée en faisant référence à « Sanctus Laurentius de Piperia, galice de la Prévière ». Le village passera ensuite par de nombreuses dénominations (« L’Espervière » en 1610, « La Pervière » en 1615, « L’Apervière » en 1700), avant d’être nommée « L’Epervière » sur la carte de Cassini et de prendre sa dénomination définitive de « La Prévière » en 1779.

Selon Albert Dauzat, La Prévière dériverait du latin piper, qui signifie poivre, suivi du suffixe -aria désignant une plantation. La « plantation de poivre » étant peut-être une métaphore sur la nature friable du sol schisteux. Dauzat évoque également une origine via le nom d’un homme romain, Piper.

La Prévière est dès le XIe siècle un fief important, appartenant à une famille qui en emprunte le nom ou celui d’un de leur autre fief, La Selle-Craonnaise. L’église est fondée dès le XIe siècle, et sera donnée en partie en 1095 par Aimeri Chapeau aux moines de Marmoutier, puis complètement à la fin du XIIe siècle par Hervé de la Prévière. En 1207, Hervé de La Selle, seigneur de La Prévière, est réuni avec les seigneurs de Pouancé et Châteaubriant par les évêques d’Angers et de Nantes afin de signer une charte faisant don du domaine de la Primaudière, du bois et des terres qui en dépendent, aux moines de l’ordre de Grandmont. En 1326, Jean de la Selle meurt sans héritiers. Le fief tombe entre les mains du seigneur de Pouancé, Robert d’Alençon, et est alors réuni à la baronnie de Pouancé.

1592 est une année troublée, la guerre et la misère en résultant fait fuir les paroissiens, tandis que l’abbé doit « enterrer la plupart desd. paroissiens. ». Au XVIIe siècle, la paroisse profite du dynamisme des forges établies à Pouancé et accueille une partie des sites de production, notamment des fourneaux, permettant de faire vivre une partie des habitants. Une épidémie de dysenterie ravage le territoire du Haut-Anjou en 1707.

L’abbé de la commune, Louis-Charles Piel, refusant le serment constitutionnel, est exilé à Jersey. Il est remplacé par l’abbé constitutionnel Antoine Fault, qui renonce finalement en 1794. Les offices religieux sont effectués par l’abbé George Dutertre, qui officie de manière clandestine dans la région de Craon, ainsi que par plusieurs religieux des paroisses environnantes. Les habitants de la commune prennent part à la chouannerie, en s’organisant autour du capitaine de paroisse, Pierre-Jean Besnier, dit « d’Autichamp », cultivateur. Au printemps 1795, une colonne républicaine d’environ 120-130 hommes, se rendant à Pouancé, est attaquée par un nombre égal de chouans venant de La Prévière et des communes environnantes, au sud de la commune, au niveau de l’étang des Rochettes. Les républicains perdent une quarantaine d’hommes.

Plusieurs légendes restent attachées à la période révolutionnaire. Le tombeau de l’Émigré est érigé en 1850 à la mémoire d’un « homme courageux mort pour son Dieu et son Roi », et s’y recueillir devait permettre de guérir les malades. La Branche verte, une branche de hêtre dont les feuilles restaient vertes en hiver, aurait vu la pendaison d’une jeune fille violentée et pendue par les cheveux à la branche par les républicains. L’arbre a été abattu en 1986.

La tombe de l’Émigré.

La Branche verte, au début du XIXe.

En 1855, l’église est reconstruite et les nouvelles cloches sont baptisées par l’évêque deux ans plus tard. Le XIXe siècle se traduit surtout par le déclin de la commune après la fermeture des forges de Pouancé en 1866. Le monument aux morts est érigé en 1920, portant le nom de 12 habitants tués pendant la Première Guerre mondiale, auquel fut rajouté un habitant tué lors de la Seconde Guerre mondiale. L’électricité arrive dans la commune en 1930 et l’eau courante potable en 1962.

La Prévière est située dans le canton de Pouancé, arrondissement de Segré, dans le département de Maine-et-Loire. La commune comptant moins de 500 habitants, son conseil municipal est constitué de 11 élus.

La commune adhère, comme les autres communes du canton de Pouancé, à un Syndicat intercommunal à vocation multiple (SIVM) créé en 1966. Celui-ci devient la Communauté de communes de la région de Pouancé-Combrée en 1995.

Dans son Dictionnaire Historique, Géographique et Biographique de Maine-et-Loire, Célestin Port livre le compte de la population de La Prévière sous l’Ancien Régime. La population est exprimée en « feux », c’est-à-dire en foyer de famille. Pour estimer le nombre d’habitants, il faut appliquer un coefficient multiplicateur de 5.

L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d’un recensement qui repose désormais sur une collecte d’information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d’une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005.

En 2014, la commune comptait 244 habitants, en diminution de -4,31 % par rapport à 2009 (Maine-et-Loire : 3,2 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d’un âge supérieur à 60 ans (17,1 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21 %). À l’instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,7 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d’âge est, en 2007, la suivante :

Selon l’INSEE, la commune comptait en 2009, hors exploitations agricoles, cinq entreprises dont une dans la construction, trois dans le commerce, le transport, la réparation automobile et les services divers, et une dans l’administration publique, l’enseignement, la santé et l’action sociale.

On comptait 17 exploitations agricoles en 2007. Le nombre d’exploitations a diminué entre 1988 et 2000, passant de 23 à 17, mais la superficie cultivée a, elle, augmenté dans cette période, passant de 627 hectares (moyenne 27 hectares par exploitation) à 894 hectares (53 hectares par exploitation). Treize exploitations élevaient des bovins, le nombre de tête passant 1 070 à 1 501 entre 1988 et 2000, et douze des volailles, dont le nombre passe de 30 647 à 120 358 sur la même période.

Seule une école publique, Les Éperviers, dépendant de l’académie de Nantes accueille les enfants de maternelle et primaire. Les collèges se trouvent à Pouancé et les lycées se situent à Châteaubriant ou Segré.

Il n’y a pas de médecin ni d’infirmier installé à La Prévière. Les plus proches sont basés à Pouancé, de même que l’hôpital. Les cliniques les plus proches se situent à Châteaubriant, de même que le service maternité.

La commune dispose pour unique équipement sportif d’un terrain de football, ainsi que d’une bibliothèque pour équipement culturel. L’unique commerce est un bar restaurant, « Le Fourneau ». Pour le tourisme, la commune est affiliée au Syndicat d’Initiative du Haut-Anjou Pouancéen, syndicat intercommunal. Une chambre d’hôte se trouve sur la commune.

L’église Saint-Laurent a été construite sur les bases d’une ancienne église du XVIIe siècle. Les plans de l’église actuelle sont établis dès 1851 et l’édifice est achevé en 1856. La mairie occupe depuis 1974 un bâtiment construit en 1854. Celui-ci est constitué de deux niveaux d’étages plus un niveau de combles. Une tour centrale compte cinq niveaux.

Les vestiges dans anciennes forges sont encore partiellement visibles. Au lieu-dit La Chaussée de l’étang, on trouve encore les anciennes maisons des employés du haut-fourneau, datant du XIXe siècle, installées sur la digue qui a formé l’étang du Fourneau. Non loin, au lieu-dit le Fourneau, se trouve encore une ancienne halle à charbon, datant de 1827. Elle accueillait du charbon de bois destiné à alimenter le haut-fourneau. On y trouve encore des déchets de fonderie.

Halle à charbon.

Église Saint-Laurent de La Prévière.

Sur les autres projets Wikimedia :

Serge Bonnet

Serge Bonnet, né le à Sainte-Menehould (Marne) et mort le à Moulins-lès-Metz (Moselle) est un prêtre dominicain et sociologue français. Au cours de sa vie, il exerce notamment les professions de chroniqueur politique, écrivain, universitaire et chercheur au CNRS. Spécialiste des milieux industriels et ouvriers, il est un fervent défenseur de la religion populaire et du rôle des laïcs au sein de l’Église. Prédicateur de talent, il devient également une figure médiatique dans les années 1970 et 1980.

Serge Bonnet naît en 1924 au sein d’une modeste famille d’agriculteurs de Sainte-Menehould, dans la Marne. Enfant, il déteste aller à l’école et au catéchisme mais, adulte, il trouve la foi et entre au sein de l’Ordre des Prêcheurs pour lequel il est ordonné prêtre en 1955. Il prend alors Denis pour nom en religion.

Il est dominicain au couvent de Nancy.

Atteint par la maladie d’Alzheimer, il meurt finalement le à Moulins-lès-Metz, à l’âge de 91 ans. Ses obsèques sont célébrées le 23 décembre suivant en l’église Saint-Charles de Sainte-Menehould, puis il est inhumé dans le cimetière de la commune. Gérard Leclerc lui rend hommage : « Simplement, il avait la liberté ample de l’intelligence et du cœur. C’est sans doute, ce qui explique la nature étonnante de sa culture, apte à voguer des plus grands sommets aux soucis des plus humbles. »

Il est principalement connu pour son travail d’universitaire mené au sein du groupe de sociologie des religions du CNRS. Dès 1977, il est nommé directeur de recherche au CNRS et devient un spécialiste des liens entre religion, politique et vie ouvrière.

Il publie plusieurs ouvrages sur la sidérurgie dont L’homme du fer, qui est considéré comme son ouvrage essentiel. En 1987, il reçoit notamment le Prix Broquette-Gonin de l’Académie française. À sa mort, cette œuvre est toujours une œuvre de référence, qui témoigne également de « son attachement profond à la classe ouvrière ».

En 1981, il publie aussi La « Ligne rouge des hauts fourneaux », consacrée aux grèves du bassin de Longwy en 1905, et qui sert de base aux recherches des historiens et anthropologues.

Selon l’universitaire Yann Raison du Cleuziou, les recherches de Serge Bonnet sur le catholicisme populaire et plus particulièrement sur la prière, la fête et la domination cléricale, « méritent d’entrer dans les classiques des sciences sociales ».

Dans les années 1970, il est chroniqueur politique dans les colonnes du Républicain lorrain. Il est également à l’origine de la création du Village du Livre de Fontenoy-la-Joûte, en Meurthe-et-Moselle, et des Éditions Serpenoise.

Dans les années 1960 et 1970, il défend la qualité spirituelle de la religion populaire qu’il est l’un des seuls à prendre au sérieux. En effet, à cette époque, une partie du clergé considère la dévotion populaire comme une forme de paganisme qu’il faut combattre.

Proche de Raymond Aron, de Daniel Rondeau et de Philippe Ariès, il est aussi admiré par Maurice Clavel. Personnage complexe aux positions iconoclastes, le frère Bonnet devient une figure médiatique dans les années 1970 et 1980. Durant les années 1970, il attaque notamment le néocléricalisme de la gauche chrétienne et défend l’importance de l’autonomie des laïcs au sein de l’Église catholique. En plein milieu des débats liés au Concile Vatican II, il « renvoie dos à dos les traditionalistes et les progressistes » et défend un christianisme incarné ainsi que « la nécessaire liberté de conscience et de dévotion des catholiques ».

MCM Rucksack | Kelme Outlet | maje dresses outlet| maje dresses for sale

kelme paul frank outlet new balance outlet bogner outlet le coq sportif outlet Söckchen Plädoyer für Socken schwingenden Röcken