Collège Saint-Pie X de Sydney

33° 47′ 41″ S 151° 11′ 00″ E / -33.79472, 151.18333 Le Collège St Pie X est une lycée catholique non-sélectif pour les garçons situé à 35 rue Anderson, Chatswood sur la North Shore de Sydney. Il est actionné sous les auspices des administrateurs des Christian Brothers et c’est situé dans les frontières du diocèse catholique du Broken Bay, ce qui est sous la conduite de Bishop David Walker. Le Collège est fier de leur livraison d’une éducation saine et était rangé 101ère dans NSW pour leurs marques de l’HSC de 2005, à partir du 108e dans 2004.
Le Collège St Pie X a commencé en 1937 comme les Christian Brothers Chatswood.
Au début des années 1950 l’école a été retitrée le Collège St Pie X sur la canonisation de St Pie X et les premiers de beaucoup de programmes de construction a débuté. Le Collège a augmenté son programme d’études et d’autres activités avec ses équipements tout au long des années 1960, 70 et 80.
Une amélioration importante des années 1990 était le développement d’Oxford Falls comme complexe éducatif. À nommé le Treacy Centre, le service comporte une variété des champs et des rendez-vous de sports aussi bien qu’un certain nombre d’endroits de réunion et de salles de classe.
Vers la fin des années 1990 le Collège a entrepris des rénovations étendues et la reconstruction pour en faire aux équipements du collège comme les plus efficaces dans NSW.

Frédéric-Louis Koby

Frédéric-Louis Koby (* 2. Oktober 1852 in Delsberg; † 6. April 1930 in Pruntrut) war ein Schweizer Paläontologe und Geologe.
Koby besuchte das Collège in Delsberg und war Buchhalter in einem Anwaltsbüro, bevor er ab 1872 Naturwissenschaften an der ETH Zürich studierte mit dem Ziel Lehrer zu werden. 1875 wurde er Lehrer an einer Kantonsschule und 1890 Rektor der Kantonsschule in Pruntrut und Leiter von dessen botanischen Garten. 1922 ging er in den Ruhestand.
Er befasste sich mit fossilen Korallen aus dem Jura und der Kreide der Schweiz. Außer in der Schweiz sammelte er auch in Russland, Frankreich und Portugal. Er betätigte sich auch als Höhlenforscher (Grotte de Milandre) und war mit der Frage befasst, ob in der Umgebung von Cornol (wie manche aufgrund von Pflanzenfossilien im Keuper vermuteten) und allgemein in der Schweizer Jura Kohle vorhanden war. Dazu erfolgten auch mehrere Bohrungen.
1890 bis 1892 war er Präsident der Société jurassienne d’émulation. Er war Ehrenmitglied der Berner Naturforschenden Gesellschaft und Ehrendoktor der Universität Basel (1888). Er war Mitglied der Moskauer Gesellschaft der Naturalisten, der Akademie der Wissenschaften in Lissabon und der Naturforschenden Gesellschaften in Basel und Bern.

Iturup

[senza fonte]
Iturup (in russo: Итуруп?; Ainu エトゥオロプシリ, Etuworop-sir; giapponese 択捉島, Etorofu-tō) è l’isola maggiore della isole Curili del sud e fra queste quella più settentrionale. Oggi è sotto la sovranità della Russia, anche se questa è contestata dal Giappone, che sostiene che l’isola debba fare parte del proprio territorio (vedi Disputa delle isole Curili). Essa fu parte del territorio giapponese fino alla fine della seconda guerra mondiale, ma fu poi occupata dai sovietici che costrinsero la popolazione giapponese ad andarsene.
Iturup si trova fra l’isola più meridionale della catena della Curili del Nord (Urup, a 37 km a nordest) e l’isola di Kunashir, 19 km a sudovest. La città di Kurilsk, centro amministrativo dell’omonimo distretto, si trova all’incirca a metà della sua riva occidentale.
L’isola si estende su circa 3.139 km², con una lunghezza massima (direzione da sudovest a nordest) di circa 200 km ed una larghezza fra i 7 ed i 27 km.
Lo stretto fra le isole di Iturup ed Urup è noto con il nome di Vries Strait, dal nome dell’esploratore olandese Maarten Gerritsz Vries che nel 1643 fu il primo europeo ad esplorare la zona.

Iturup è un’isola costituita da una catena di una dozzina di vulcani che ne costituiscono l’ossatura centrale come una spina dorsale ed il più alto è lo Stokap (1.634 m s.l.d.m.) nella parte centrale dell’isola. Le rive sono alte ed a strapiombo. La vegetazione consiste prevalentemente in abeti rossi, larici, pini, abeti e una miscellanea di foreste di piante a foglia caduca con ontani, liane e sottobosco di bamboo delle Curili. Le montagne sono coperte da macchie di betulle e di pini siberiani nani, fiori e rocce nude.
Inizialmente abitata dagli Ainu, i giapponesi Shichirobei e loro connazionali vi si stabilirono nel 1661. L’isola fu oggetto di un insediamento russo nel XVIII secolo ed ospitò una guarnigione giapponese nel 1800, nella zona dell’attuale Kurilsk. Nel 1855 Iturup fu ceduta al Giappone con il trattato di Shimoda.
Il 26 novembre 1941 una flotta giapponese di navi portaerei lasciò la baia di Hitokappu (giapponese: 単冠湾), e salpò per compire l’attacco aeronavale alla base americana di Pearl Harbor, che provocò l’ingresso degli Stati Uniti d’America nella seconda guerra mondiale.
Nel 1945, dopo la sconfitta giapponese nella seconda Guerra mondiale, l’isola fu occupata dall’Unione Sovietica che dispose l’espulsione in Giappone di tutti i suoi abitanti. Ripristinate le relazioni diplomatiche fra Unione Sovietica e Giappone nel 1956, non si giunse ad un vero e proprio trattato di pace a causa della controversia sulla sovranità su Irtrup e su alter isole, reclamata dal Giappone.
La base aerea sovietica di Burevestnik fu installata fin dagli anni cinquanta e vi furono posti di stanza numerosi aviogetti da caccia MIG. Nel 1968 caccia sovietici della base costrinsero un aereo da trasporto statunitense, con a bordo 214 militari destinati al Vietnam, ad atterrare a Burevestnik. Il velivo con equipaggio e militari trasportati dovette rimane un paio di giorni alla base prima di essere autorizzato a ripartire. Un altro campo di volo si trova a Vetrovoe, nella parte orientale dell’isola, e fu usato principalmente dai giapponesi durante la seconda guerra mondiale.
Amministrativamente l’isola fa oggi parte dell’Oblast di Sakhalin della federazione russa.
Altri progetti
in inglese:

Histoire des cartes de tarot

Les cartes de tarot sont un type de cartes à jouer apparu en Italie au XVe siècle. Les carte da trionfi ou naipe a trionfi sont mentionnées pour la première fois au milieu du XVe siècle en Italie du Nord. Le mot italien tarocchi et le mot français tarot sont mentionnés pour la première fois au début du XVIe siècle .
Les plus anciennes cartes de tarot connues aujourd’hui ont été peintes pour la famille Visconti[réf. nécessaire].
Le tarot dit « de Marseille » désigne un ensemble de cartes à enseignes (ou couleurs) « latines » qui ont la particularité de posséder une cinquième suite de vingt-deux cartes décorées d’images allégoriques spécifiques. Depuis la fin du XVIIIe siècle, il est associé à la Taromancie (cartomancie utilisant le tarot). L’appellation « tarot de Marseille » est utilisée par Papus, puis elle est popularisée à partir de 1930 par Paul Marteau qui choisit d’intituler son tarot destiné au marché de la cartomancie Ancien Tarot de Marseille.
L’expression « tarot de Marseille » désigne dans son acception plus restreinte un type graphique de jeux de tarot bien particulier et sans doute très ancien. Le type dit « tarot belge à couleurs latines » (ou « Rouen-Bruxelles ») a coexisté en France (avant de passer en Belgique) au XVIIIe siècle. (Le « Tarot bruxellois », indiqué par une source allemande de 1772, désigne les tarots à couleurs françaises faits à Bruxelles).
Le tarot dit « de Besançon » est une variante du tarot de Marseille, née probablement à Strasbourg au début du XVIIIe siècle et où deux cartes, la Papesse (atout II) et le Pape (atout V), sont remplacées – en général par Junon et Jupiter ; peut-être ces deux cartes étaient-elles jugées blasphématoires ou bien peut-être voulait-on gommer la référence à la papauté. Sa production à Besançon tout au long du XIXe siècle (et alors qu’on n’en faisait plus à Strasbourg) lui a valu ce nom, lui aussi connu de Romain Merlin et Papus.

Bien des thèmes se retrouvant sur les cartes des divers jeux français figuraient déjà sur les cartes enluminées de Visconti et de Charles VI (parfois désigné à tort comme tarot de Gringonneur). Ces jeux de triomphes leur sont antérieurs puisqu’ils datent du milieu du XVe siècle. Les tarots dits de Marseille leur sont clairement apparentés. Les tarocchi de la province italienne de Lombardie sont considérés aujourd’hui comme étant les prototypes de tarots plus récents, en tous cas il est indéniable qu’ils partagent une origine commune. Tous les jeux de cartes primitifs européens seraient eux-mêmes issus de ou inspirés par les jeux de cartes orientaux des Mamelouks – on trouve plusieurs références à partir de la fin du XIVe siècle aux jeux de nahib, naïbs, naibis qui sont devenus en espagnol le mot naipes (cartes à jouer). Il faut noter que la structure du tarot diffère de la structure des jeux de cartes des Mamelouks ou des jeux à enseigne latine : outre l’ajout des vingt-deux atouts, on trouve dans le tarot quatre honneurs par couleur au lieu de trois, et dix cartes numérales au lieu de neuf dans les jeux de cartes espagnols. Les enseignes reprennent majoritairement les enseignes italiennes à quelques exceptions près (cf. infra).
Le motif plus spécifique le plus répandu du tarot dit de Marseille trouve peut-être une origine en Italie : la planche xylographiée dite Feuille Cary de la collection Cary de l’université Yale à la datation vague, très largement et très approximativement positionnée chronologiquement entre 1450 et 1550[réf. nécessaire], et six cartes d’un tarot du XVIe siècle ou du XVIIe siècle trouvée à l’occasion de recherches au Castello Sforzesco à Milan présentent des images extrêmement similaires au motif dit de Marseille – on note en particulier l’absence de titres sur les cartes.
D’après le chercheur Michael Dummett, le tarot aurait été rapporté en France par les soldats des invasions en Italie de Charles VIII en 1494 et Louis XII en 1499. Cependant une référence à l’existence des tarots en Avignon dès 1505 publiée par le chercheur Thierry Depaulis pourrait indiquer qu’à l’inverse ce soit l’ordre français qui ait été importé dans la région de Milan à ces mêmes occasions.
Le plus ancien jeu français de tarot conservé aujourd’hui est celui de Catelin Geoffroy à Lyon en 1557 dont il reste trente-huit cartes, aux enseignes atypiques mais rassemblant apparemment les vingt-deux atouts. Ce tarot a plusieurs particularités : il ne reprend pas les enseignes latines mais il leur substitue Perroquets, Paons et Lion pour trois d’entre elles, la quatrième n’est pas connue. Ces enseignes étant imitées du jeu de cartes (sans atouts) gravé en 1544 par le graveur allemand Virgil Solis, la quatrième pourrait donc avoir été les Singes. Les atouts pour leur part reprennent les allégories connues dans les jeux italiens. C’est aussi l’unique exemplaire de la production du XVIe siècle, qui était pourtant conséquente, d’un jeu populaire à l’époque (cité dans Gargantua) et d’autres écrits.
Comme pour les autres cartes à jouer, la diffusion des cartes de tarot à partir du XVe siècle ou du XVIe siècle est rendue possible – outre le papier – par le développement de la xylographie qui restera jusqu’au XVIIIe siècle le mode de production privilégié des cartes à jouer.
On connaît du XVIIe siècle trois jeux de tarot, tous de Paris : un tarot anonyme dit « tarot de Paris » (créé au début du XVIIe siècle), le deuxième plus ancien exemple de tarot conservé dans son entièreté avec ses soixante-dix-huit cartes, puis celui de Jean Noblet (dont ne manquent que quatre cartes de la série des épées numérotées VI à X) et celui de Jacques Viéville (également conservé dans l’intégralité de ses soixante-dix-huit cartes) qui apparaissent tous deux vers 1650. Il reste également du XVIIe siècle la plus ancienne règle du jeu de tarot imprimée, due à la plume de l’abbé Michel de Marolles et imprimée à Nevers en 1637.
Si le jeu de Noblet témoigne clairement de l’influence milanaise évoquée ci-dessus, les jeux anonyme et de Viéville semblent témoigner de certains caractères propres aux jeux bolonais du début du XVIe siècle.
La popularité du jeu semble en déclin dans la deuxième moitié du XVIIe siècle.
Au XVIIIe siècle, on trouve les exemples notables de Jean Dodal vers 1701, à Lyon – il venait d’Avignon – Jean et Jean-Pierre Payen (1713 et 1745) puis par exemple ceux de Nicolas Conver (1760) à Marseille), Joseph Fautrier (au XVIIIe siècle à Marseille également).
La popularité du tarot qui déclinait en France déjà depuis la fin du XVIIe siècle fait qu’il y est progressivement globalement oublié à part en Provence et dans les zones frontalières avec l’Allemagne et la Suisse. Encore cité dans certains dictionnaires et encyclopédies, il est assimilé à un jeu de carte non français et souvent confondu avec le jeu de cartes à enseignes espagnoles. La production française est principalement destinée à l’exportation, notamment vers le Piémont ou l’Allemagne. À la fin du XVIIIe siècle, il n’est guère plus joué sur le territoire français qu’en Alsace, Franche-Comté et Provence.
Les cartiers – notamment dans le Sud-Est de la France – continuent de publier ce type de jeu de cartes.
Au milieu du XVIIIe siècle les cartiers allemands abandonnent progressivement d’une part les enseignes italiennes au profit des enseignes françaises, et d’autre part les atouts classiques au profit de motifs animaliers ou de scènes pittoresques. À la fin du XIXe siècle, ces Tarots d’un genre nouveau relanceront la mode du jeu en France.
Le Tarot classique est produit par exemple par Lequart (qui sera racheté par Grimaud) sous la désignation de Tarot italien. On trouve aussi des tarots italiens à double-tête (Grimaud, Gaudais). Ces tarots à enseigne italiennes cohabitent avec différents types de Tarots à enseigne française.
À Marseille, Jean-Baptiste Camoin qui a commencé par récupérer la fabrique de Nicolas Conver, a fait main basse sur tout le marché de la carte à jouer dans la métropole phocéenne. Modernisant les modes de productions, il publie notamment autour de 1880 une version modifiée du Tarot de Nicolas Conver avec une palette de couleurs restreinte adaptée aux nouveaux modes de production industrielle.
Aux débuts XXe siècle le Tarot nouveau publié par Grimaud (appellation de 1920 du tarot créé sur le modèle du tarot allemand de 1865 de Ludwig Wüst) avec ses atouts à thèmes et ses enseignes françaises, supplante largement le modèle de tarot italien.
Le tarot classique avec ses enseignes italiennes et ses atouts traditionnels disparaît quasi complètement de la production.
Toutefois en 1930, Paul Marteau relance le tarot ancien en ciblant le marché de la divination, et sort une version modifiée renommée Ancien Tarot de Marseille, qui connut un grand succès au long du XXe siècle, basée sur les couleurs tardives de l’édition Camoin du XIXe et certains dessins d’un tarot de Besançon rachetés avec le fond Lequart.
Parallèlement aux États-Unis, un avatar du tarot français de tendance ésotérique destiné à la cartomancie naît sous la plume de Arthur-Edward Waite et le dessin de Pamela Colman-Smith, celui-ci ne reprenant que vaguement le tarot d’origine, y puisant dans les noms des atouts et leur séquence alors que les cartes de points deviennent elles aussi illustrées de petites scènes, il est en fait une manifestation des théories d’Éliphas Lévi et des influences de la Golden Dawn. Cette variation (avec ses illustrations naïves et son ordre des atouts mélangé) sera dans le monde anglo-saxon la référence et le modèle de la plupart des tarots à vocation ésotérique tout au long du XXe siècle.
Le motif dit de Marseille est caractérisé par différents aspects communs aux tarots qu’on regroupe précisément sous ce terme :
Les variations graphiques des illustrations font discerner par les spécialistes différents types de tarot de Marseille. Les plus anciens exemplaires connus et encore conservés sont ceux de Jean Noblet, cartier parisien (cf. ci-dessus) du XVIIe siècle, Jean Dodal (cartier Lyonnais) à la fin du XVIIe ou au début du XVIIIe.
Les exemples connus de tarots de Marseille effectivement faits à Marseille sont essentiellement plus tardifs : François Chosson, Nicolas Conver, Jean Tourcaty pour en citer quelques-uns. Les tarots marseillais à proprement parler présentent entre eux des similarités plus particulières (visage de profil sur la carte de la Lune, dessin du Chariot, etc.).
Le tarot de Besançon est une variante du tarot « de Marseille » née probablement à Strasbourg au début du XVIIIe siècle. Transplanté à Besançon vers 1800 par Jean Jerger, né à Kehl (Allemagne) et formé en Alsace, il y est devenu une sorte de spécialité locale, fabriquée exclusivement à Besançon à partir du début du XIXe siècle.
Il reprend une structure identique au tarot « de Marseille », à l’exception de deux atouts, la Papesse (II) et le Pape (V) qui y sont habituellement remplacés respectivement par Junon et Jupiter, vraisemblablement pour éviter toute controverse ayant trait à la religion. L’as de coupe adopte une forme plus arrondie que dans le tarot « de Marseille ». L’Ermite y est parfois nommé le Capucin.
Parmi les cartiers qui ont créé ou commercialisé des tarots de Besançon, on retient Lachapelle (Strasbourg, vers 1715), Laudier (Strasbourg, 1746), J.-B. Benoist (Strasbourg, vers 1720), J. Jerger (Besançon, début XIXe siècle), Lequart (Paris, vers 1880).
À la Révolution, des versions du tarot laïcisées ont été faites, basées sur le tarot „de Besançon“, par exemple les figures de l’impératrice ou de l’empereur ont été remplacées par la grand-mère et le grand-père, l’ermite devenant le pauvre, pour respecter les consignes de l’an II sur les jeux de cartes.
Ce sont des tarots à enseignes latines produits en Belgique au XVIIIe siècle, mais dont les plus vieux exemples connus sont français, de Rouen (tarot d’Adam C. de Hautot visible au Musée français de la carte à jouer). Ils apparaissent parfois, curieusement, désignés comme cartes de Suisse, et si leur motif rappelle par certains aspects le tarot de Jacques Viéville et par d’autre le portrait bolonais, leur origine reste mystérieuse.
Dans le tarot Belge (à ne pas confondre avec les tarots animaliers belges de la fin du XVIIIe siècle), le Fou (ici, Fol) est parfois numéroté XXII. En outre, comme dans le tarot dit de Besançon, la Papesse (II) et le Pape (V) sont remplacés par d’autres figures, ici respectivement par l’Espagnol – Capitaine Fracasse (souvent estropié en Esragnol – Capitano Eracasse) et Bacchus (Bacus). Le Bateleur (I), écrit Bateleux, Le Diable (XV), La Foudre (XVI) et La Lune (XVIII) reprennent des motifs semblables à ceux du tarot du Français Jacques Viéville (à moins que ce ne soit le contraire). Le Monde reprend un motif similaire au tarot anonyme de Paris du XVIIe siècle.
L’hypothèse d’une origine égyptienne du tarot vient d’Antoine Court de Gébelin (ces cartes maudites venues d’Égypte).
L’association à l’Égypte semble provenir d’une tendance à l’égyptomanie propre à l’époque, et du fait qu’on a pu désigner comme hiéroglyphes les images censées cacher un sens secret dans une représentation codifiée. Romain Merlin balaya cette hypothèse en 1869.
L’idée fit florès à une époque où l’égyptomanie était en vogue – phénomène qui allait s’amplifier avec la campagne d’Égypte – et fut récupérée par divers occultistes : Etteilla, Papus, Éliphas Lévi ou encore Aleister Crowley. La théorie reprise par Etteilla dans son ouvrage Manière de se récréer avec le jeu de cartes nommé Tarots en 1781, inspira l’auteur à en créer différentes versions en jeux de cartes – Le grand Etteilla et Le Grand Etteilla II, jeux dits égyptiens – de même que Papus allait le faire en 1889, récupérant au passage l’association aux bohémiens avec un tarot des bohémiens (cf. infra), et encore par exemple R. Falconnier en 1896 avec les XXII lames hermétiques du Tarot divinatoire.
Pour Éliphas Lévi, l’origine du tarot connu en son temps (qu’il attribue de manière erronée à Jacquemin Gringonneur) serait juive et il serait seulement inspiré d’une manière détournée par l’alphabet de Thauth (sic).
Cette théorie a entraîné la perpétuation des spéculations des occultistes cités plus haut et inspiré la création et la diffusion de nombreux jeux de tarot tels les tarots Égyptiens depuis les années qui ont suivi la publication du livre d’Etteilla jusqu’au XXIe siècle, par diverses maisons d’édition.
Breitkopf dans Versuch den Ursprung der Spielkarten, die Einfuehrung des Leinenpapieres, und den Anfang der holzschneidekunst in Europa zu erforschen propose en 1784 une transmission des jeux de cartes de tarot par les Bohémiens, qu’il faisait venir d’Inde, qui auraient donné les cartes aux Arabes qui auraient introduit eux-mêmes les cartes en Europe. Cette origine bohémienne est donc liée à l’Inde.
Encore une fois Romain Merlin désamorce cette théorie en en expliquant les rouages : les cartes étaient déjà connues avant l’arrivée des bohémiens, la divination par les cartes (qui servait de confirmation aux tenants de l’hypothèse bohémienne) est toute récente.
L’idée inspira toutefois également Papus dont le tarot – quoique réputé égyptien selon son auteur – fut nommé le tarot des bohémiens.
Plusieurs théories alternatives continuent à circuler sur l’histoire du tarot de Marseille. Différents auteurs proposent des thèses où le tarot serait :
Ces différentes thèses situent toutes l’origine du tarot avant la fabrication des cartes italiennes du XVe siècle.
D’autres auteurs, sans questionner nécessairement l’origine lombarde, voient se greffer sur le tarot préexistant l’expression d’héritages et de traditions préalablement étrangers au tarot. Lesdits héritages ne s’excluent pas forcément entre eux ; ils pourraient même être liés :
Avignon fut, au XIVème siècle, de 1305 à 1403, le centre de l’Europe et du monde chrétien, le siège des papes et de multiples cardinaux et courtisans. Cette cité a attiré des artistes en masse des Flandres, d’Ile de France, d’Espagne, de Moselle, d’Italie du Nord, d’Angleterre, et au-delà, sans oublier les miniaturistes parisiens. Avignon était une cité du Comtat Venaissin et faisait partie du Saint Empire Romain Germanique. Des milliers de dessins, croquis, en noir, en bistre ou en couleurs ont été accumulés pendant presqu’un siècle.
Mais voilà, paradoxe, cette cité cosmopolite, grouillante d’artistes, attirant pèlerins, artisans, banquiers ; où on parlait le provençal, le francilien ou le français, et le florentin, plus le latin évidemment, a été vidée de toutes ses richesses. Il ne faut donc pas s’étonner de l’absence incroyable de toute trace de cartes à jouer, puisque tout a pratiquement disparu sauf les bâtiments et leurs fresques.
À l’époque, nombre d’éléments symboliques et figures allégoriques circulaient en images destinées à un peuple majoritairement analphabète. Vies de saints, de Jésus, de Marie, mais aussi des vignettes à but éducatif, issues du monde antique et chrétien. En Provence, on les appelait nahipi, et aussi ybes ou ybys, comme les naïbis pour les enfants en Italie et devenues naipes par la suite en Espagne. Parmi toutes ces images, il y a celles qui ont été ajoutées dans certains jeux de cartes, créant ainsi les atouts du tarot. Il y avait le choix : on a retrouvé une planche ( fin XVème ) de cinquante images (Fig. 1) sur laquelle on trouve, en plus de celles qui sont les atouts du tarot, la Logique, la Rhétorique, la Théologie, la Misère, le Temps, la Prudence, la Charité, l’Espoir, la Raison, la Mélancolie, et aussi Mercure, Vénus, Jupiter, Apollon, Calliope, etc., qui auraient pu être à la place de la Tempérance, du Monde, des Amoureux, de la Maison Dieu, de la Force, de la Lune, du Soleil…etc. Il faut lire Christine de Pisan, Martin Le Franc et jusqu’à Le Cœur d’Amour Epris de René d’Anjou (Roi René), où nous trouvons, outre la Tempérance, la Force, la Fortune, c’est-à-dire tous les atouts connus, des Vertu, Raison, Espérance, Mélancolie, Vice, Paresse, Amour, Chasteté, tous éléments qui auraient pu être à la place des atouts existants.
Par ailleurs, l’absence totale de dames dans les jeux de cartes italiens, tout comme dans les jeux dits espagnols, alors que les cartes françaises en ont toujours eu, nous amène tout droit vers notre tarot. Un acte notarié daté de 1381, qui interdit à un marin marseillais de jouer aux cartes pendant sa traversée vers l’Egypte, prouve qu’il y avait bel et bien des cartes. Et on ne peut imaginer un seul instant que les cartiers marseillais ou avignonnais aient pu connaître l’existence du Tarot Visconti, caché dans un écrin ou un coffret dans un palais ducal de Milan. L’inverse semble plus probable. Nous sommes là devant le dilemme de l’œuf et de la poule mais, j’insiste, qui peut aujourd’hui démontrer que Marseille a copié des tarots ducaux et non pas le contraire ?…
Mieux : Au Musée du Petit Palais d’Avignon, il y a des fresques provenant d’une maison de Sorgues dont une qui montre un Valet de chien (Fig. 2). Ces fresques auraient été peintes entre 1360 et 1380. A Villeneuve-lès-Avignon, peint à la même époque papale, il y a un autre Valet de chien ! (Fig. 3). Or, les Fous, ou Fol, ou Mat des tarots ont un chien accroché à leurs basques. Mieux encore, il y a une multitude de Valets au chien dans les cartes à jouer faites à Marseille, Avignon, Paris, Lyon, Rouen, Strasbourg, mais aussi dans les jeux à portrait français édités à Bruxelles, Munich, Düsseldorf, Vienne, Prague, le Liechtenstein (Fig. 4). Ils sont généralement valets de pique (Fig. 5), sauf exception (Fig. 6). Il n’y en a pratiquement pas dans les cartes italiennes sauf les Fous repris du Tarot de Marseille.
La plus ancienne carte connue est celle qui fait partie de la série dite « de Goldschmidt », du nom du collectionneur qui possédait neuf cartes de ce jeu, peintes sur parchemin, et qui sont considérées comme étant Provençales. Ce jeu comporte, en plus d’un valet et de son chien (Fig. 7), un cinq de bâtons, un as de coupes et un as de deniers ! C’étaient les enseignes en cours dans le midi à cette époque). Le problème toutefois, pour ceux qui négligent le fait que rien n’était institutionnalisé au XIVème siècle, qui est celui qui a vu naître les cartes à jouer et où il y avait une liberté de création totale (voir les jeux faits main de la Chasse d’Ambras et celui de Stuttgart, et voir aussi le Fou d’un autre Tarot Visconti qui est à Yale University), c’est qu’il est manifeste que le tarot n’a pu être créé en une seule fois, mais que des images y ont été introduites pour rendre le jeu ordinaire plus complexe.
Ces images étaient diverses, et qu’importe leur « donné à voir » puisqu’elles étaient considérées comme autant d’atouts ou de triomphes, images que l’on retrouvait par ailleurs aussi bien dans la bibliothèque de Charles V que dans celle de Charles VI. Le seul ennui, pour ceux qui croient dur comme fer que le tarot a été inventé d’une seule pièce et conçu par un seul peintre, alors qu’il ne s’agit aucunement de peinture mais bel et bien d’enluminures, est que le peintre à qui on attribue l’ « invention » du tarot est plutôt connu comme fresquiste.
A ce propos, il est opportun de rappeler l’immense succès à travers l’Europe du Livre de la Chasse de Gaston Phébus dont le plus bel exemplaire fut exécuté début XVème, celui qui correspond à l’épanouissement de l’art subtil de l’enluminure encouragé par les Ducs de Berry, de Bourgogne et de Bedford. A l’époque où fut illuminé ce manuscrit 616 ( BN ), dont les illustrations ont des fonds guillochés, tout comme dans des manuscrits antérieurs qui ont été faits par des enlumineurs avignonnais fin XIVème tout était fait par une équipe d’artisans différents, et qui ne signaient pas les œuvres. Quoi qu’il en soit, et pour revenir aux Valets et aux Fous au chien, un grand collectionneur anglais de la fin du XIXe, George Clulow, possédait ce qu’il pensait être les cartes à jouer les plus anciennes d’Europe et les considérait comme provençales. Il s’agit de deux Valets, pique et trèfle,accompagnés d’un chien bien sûr (Fig. 8), mais quantités de ces Valets et de ces Fous peuvent être trouvés dans des dizaines et des dizaines de jeux ! (Fig.5 et 6).
Autre découverte. Quel que soit le tarot que vous pourrez avoir entre les mains, vous pourrez constater que l’Impératrice, et parfois l’Empereur, ont un « aigle » sur leur blason (Fig. 9). Enquête faite, il ne s’agit aucunement d’un aigle (pour ceux qui pensent que, Avignon faisant partie du Saint Empire Romain Germanique, il s’agirait d’un aigle devenu par la suite aigle bicéphale). Ce blason montre en fait un Gerfaut et… c’était précisément l’emblème d’Avignon, jusqu’à ce que la Reine Jeanne ne vende la ville d’Avignon au pape Clément VI en 1348 (Fig. 10).
Ce dernier a voulu changer le blason officiel en y mettant trois clés, mais les protestations des avignonnais lui ont fait réviser sa décision. D’ailleurs, les murs de la salle située au premier étage de la Médiathèque d’Avignon, ancienne livrée du Cardinal Ceccano, sont ornés de blasons surmontés d’une arcature, exécutés entre 1340 et 1350 et le Gerfaut y est bien présent (Fig. 11).
Le dernier pape d’Avignon, Pedro de Luna, dit Benoît XIII, fuit, déguisé, le palais et Avignon pour Châteaurenard. La fin de la papauté en Avignon cause une véritable débandade, amorcée en 1398, vidant la ville d’une grande partie de sa population et dispersant à travers l’Europe tout ce qui pouvait être emporté… Toutefois, ces nouveaux indices devraient permettre d’envisager de nouvelles pistes de recherche. Hélas, durant la guerre de rattachement de la cité papale à la France, toutes les archives ont été détruites en 1790 -1791.
Dans les environs d’Avignon, dans les petites villes de Sorgues et Entraigues, on recense dès le XIVème siècle bon nombre de moulins destinés à la fabrication du papier. Ainsi, un acte passé devant un notaire avignonnais, le 15 janvier 1431, nous dit qu’un artisan exploitant des moulins autour de la ville vend à des marchands italiens toute sa production de papier, dont du papier pour carte à jouer .
L’existence de «tailleurs de molles» (moules) ayant été trouvée à Dijon en 1393, à Ulm en 1398 ainsi qu’ à Florence, rien n’empêche donc une ville comme Avignon d’avoir eu des tailleurs de moules pour cartes. Le pape Clément V prônait la diffusion d’images saintes. Le premier cartier avignonnais connu était mercier depuis 1419 et, en 1439, il est désigné comme factor cartorum, puis factor cartorum et pictor, des métiers loin d’être incompatibles au XVe siècle. On peut supposer qu’une partie de cette production partait vers la région et même vers Lyon. En effet, un document, daté de 1337 et trouvé à l’abbaye Saint-Victor à Marseille, interdisait de jouer aux « feuilles de papier », devenues cartes par la suite.
Pétrarque, installé en Avignon de 1312 à 1354, compose à son retour en Italie ses Trionfi, noms donnés aux atouts du tarot en Italie.
La première mention du mot « taraux » a été trouvée, en 1505, précisément en Avignon, et l’on sait depuis lors que le mot tarocchi, dont les italiens n’ont jamais trouvé l’origine, vient du sud (rive droite du Rhône) de ce qui n’était pas encore la France.
Quand on regarde les rares jeux qui ont survécu – « La Chasse à la Cour d’Ambras », le jeu dit de Stuttgart, les cartes dites de Goldschmidt, sans parler de celles offertes aux Visconti ou celles dites de Charles VI, on voit que la fantaisie était totale : rois de fleurs, dames de perroquets, valets de grenades, à pied ou à cheval, séries d’animaux, mélange du monde ecclésiastique et civil, éléments symboliques et figures allégoriques…Une incroyable fantaisie bien de son temps, bien de son époque, comme en témoignent les centaines d’enluminures et de miniatures faites à travers la France, territoire royal, mais aussi en Avignon, territoire papal.
Il est généralement admis que les cartes qui sont à l’origine du tarot de Marseille, tout comme le tarot de Marseille lui-même, ont été créées dans le but d’une utilisation ludique. L’hypothèse qui jouit du plus large consensus chez les chercheurs est celle de Michael Dummett qui affirme que tous les usages modernes du tarot en cartomancie ont leur source chez Antoine Court de Gébelin et Louis de Fayolle, comte de Mellet (‘M. le C. de M.’).
Il faut attendre la fin du XVIIIe siècle pour entendre parler avec certitude de cartomancie utilisant le tarot de Marseille, avec Antoine Court de Gébelin – même si certains auteurs présentent des indices qui feraient remonter l’usage divinatoire du tarot à des dates antérieures.
Les cartes du tarot sont appelées lames majeures et mineures ou arcanes majeurs et mineurs par les ésotéristes et les occultistes à partir de 1863.
Aujourd’hui, les auteurs de la tendance occultiste, hermétiste ou ésotérique prêtent au tarot divers usages : chemin initiatique, préservation d’une tradition (alchimique par exemple), tarot divinatoire, etc. sans forcément remettre en question son origine historique ou sa date d’apparition.
Les atouts sont au nombre de vingt-deux, numérotés de I à XXI en numération romaine à la façon du Moyen Âge. Un atout n’est pas numéroté : le Mat ou Fou ou Fol, à l’exception des tarots « belges » de Rouen et Bruxelles où il porte le numéro XXII – les ésotéristes l’ont souvent numéroté, de façons variées, 22 (Falconnier), 0 (Waite) ou placé à la 21e place (chez Oswald Wirth il n’est pas numéroté mais est associé à Shin, la 21e lettre de l’alphabet hébreu). Certains voient dans le „joker“ du jeu standard une descendance du Fol des Tarots mais il n’existe pas de preuve historique de cette relation[réf. nécessaire].
Le Fou ou Le Mat
I-Le Bateleur
II-La Papesse
III-L’Impératrice
IV-L’Empereur
V-Le Pape
VI-L’Amoureux
VII-Le Chariot
VIII-La Justice
IX-L’Ermite
X-La Roue de Fortune
XI-La Force
XII-Le Pendu
XIII-La Mort
XIV-Tempérance
XV-Le Diable
XVI-La Maison Dieu
XVII-L’Étoile
XVIII-La Lune
XIX-Le Soleil
XX-Le Jugement
XXI-Le Monde
Version des atouts du tarot de Marseille de Jean Dodal (XVIIIe siècle).
Les points ou cartes numéraires du tarot de Marseille reprennent les couleurs des cartes à enseignes latines, enseignes italiennes et plus rarement enseignes espagnoles en y ajoutant une carte numérotée dix pour chaque couleur. Les honneurs, têtes ou figures possèdent en plus du Valet, du Cavalier et du Roi, une Reine.
La structure se fonde sur les 4 couleurs (parfois désignées comme enseignes ou anciennement peintures) des enseignes latines : le bâton , la coupe , le denier , l’épée . Pour chaque couleur on trouve donc dix cartes numérales (de l’As au 10) et quatre figures (valet, cavalier, reine, roi), soit quatorze cartes par couleurs et un total de cinquante-six cartes.
En dehors de l’occultisme et des pratiques de voyance, mais plus souvent parallèlement ou de concert, on retrouve le tarot dans diverses créations artistiques, cité, parodié, source d’inspiration…
Sur les autres projets Wikimedia :

Imperium Rosyjskie na Letnich Igrzyskach Olimpijskich 1912

Imperium Rosyjskie na Letnich Igrzyskach Olimpijskich 1912 w Sztokholmie było reprezentowana przez 163 zawodników. Reprezentacja Rosji zdobyła 5 medali plasując się 16. pozycji.

Konkurencje biegowe
Konkurencje techniczne
Reprezentacja mężczyzn
Reprezentacja Rosji rozpczęła udział w turnieju olimpijskim od ćwierćfinału w którym uległa reprezentacji Finlandii. W turnieju pocieszenia w pierwszej rundzie uległa reprezentacji Niemiec i ostaecznie została sklasyfikowana na 10. miejscu.
Mężczyźni
Egipt • ZPA
Chile • Kanada • Stany Zjednoczone
Japonia
Austria • Belgia • Cesarstwo Niemieckie • Czechy • Dania • Finlandia • Francja • Grecja • Holandia • Imperium Rosyjskie • Islandia • Luksemburg • Norwegia • Portugalia • Serbia • Szwajcaria • Szwecja • Turcja • Węgry • Wielka Brytania • Włochy
Australazja
Paryż 1900 • Londyn 1908 • Sztokholm 1912 • Atlanta 1996 • Sydney 2000 • Ateny 2004 • Pekin 2008 • Londyn 2012
Lillehammer 1994 • Nagano 1998 • Salt Lake City 2002 • Turyn 2006 • Vancouver 2010 • Soczi 2014
Wspólnota Niepodległych Państw na igrzyskach olimpijskich • Związek Socjalistycznych Republik Radzieckich na igrzyskach olimpijskich

William de Moyon

William I de Moyon (d. post 1090) (alias de Moion, also de Mohun), 1st feudal baron of Dunster in Somerset, was seigneur of Moyon in Normandy and became Sheriff of Somerset in 1086. He founded the English de Mohun family in the Westcountry. Recorded in the Domesday Book of 1086 as a tenant-in-chief of William the Conqueror holding a number of manors in Somerset with caput at Dunster Castle.

The Duchess of Cleveland wrote in her 1889 work Battle Abbey Roll about the origins of the de Mohun (alias Mohon, Moion, etc.) family:
He accompanied William, Duke of Normandy in the Norman conquest of England in 1066. Reputedly with forty-seven or fifty-seven of the greatest lords in the army. The Norman chronicler Wace called him le Viel, (modern French: le Vieux), „the elder“, to distinguish him from his son William II de Mohun (d. circa 1155); for as William I de Moion the elder did not die until after 1090 he would not have been considered old in 1066.
He acquired sixty-eight manors in the west of England, one each in Devon, Wiltshire, eleven in Dorset, one of them Ham, which was inherited by his descendants, it was called Ham-Mohun, or Hammoon, and fifty-five in Somerset.
The estate connected to his caput at Dunster consisted of the ancient hundreds of Cutcombe and Minehead, land in Minehead, Cutcomb, and Dunster and some additions making a total 19,726 acres.
He bred horses both at Cutcomb and at Nunney, near Frome, sub-infeudated ( through one oh his tenants ), where unbroken brood-mares were kept.
Sheriff of Somerset from 1083 to 1086, his manor of Brompton-Ralph was called in contemporary records ‚Brunetone Vicecomitis („Brompton of the Viscount“, i.e. Sheriff).
William de Moion is credited with founding Dunster Priory. Between 1090 and 1100 he granted the Church of St. George, at Dunster,( where part of the Norman building survives), land and tithes and a tenth of his mares, to the Abbey of St. Peter at Bath and to Bishop John de Villula (died 1122), to „build and exalt“ the church. Bath Abbey established at Dunster a cell of their own abbey under the rule of a prior. One of William’s charters is recorded in a manuscript at Corpus Christi College, Cambridge. In this charter William declared his wish to be buried in Bath Abbey, not at Dunster.
The manors he held included: Minehead, West Quantoxhead and Combe Sydenham.
He married Adelisa, who bore him three sons, all surviving at the date of his grant to Bath Abbey:
 This article incorporates text from a publication now in the public domain: Hunt, William (1894). „Mohun, William de (fl.1066)“. In Lee, Sidney. Dictionary of National Biography 38. London: Smith, Elder & Co. p. 112. 

Byaroza

Byaroza (Belarusian: Бяро́за, official Belarusian romanization standard: Biaroza, also Бяро́за-Карту́зская; Russian: Берёза, tr. Beryoza; Polish: Bereza) is a town of 31 000 inhabitants (1995) in Western Belarus in Brest Region and the administrative center of the Byaroza District.

The village of Byaroza (meaning birch) was first mentioned in 1477 as part of the Slonim paviet. In the 15th century, the village probably received the town charter. Between 1538 and 1600 it was an important centre of Calvinism. Later the town became the private property of the Radziwiłł family.
In the 17th century, the village belonged to Sapieha family, who founded a fortified monastery and a palace here. In 1648, the monastery was presented to the Carthusian monks, who came from the Italian town of Treviso and settled here. The pope Alexander VII granted the title of a prince to Lew Sapieha, being thankful for the noble deed. The monastery was also expanded and became one of the biggest charterhouses (Carthusian monasteries) in the Polish-Lithuanian Commonwealth. The Carthusian order gave its name to the second part of the town’s name in the form in which it has been used till late 1940s: Byaroza-Kartuzskaya (Polish: Bereza Kartuska).
During the Great Northern War, the monastery housed a conference held by King August II of Poland and Peter I of Russia. In 1706, the fortified monastery was put under siege and then taken by assault and looted by the forces of Charles XII of Sweden. Two years later, the Swedish forces looted the area again, which resulted in almost total depopulation of the town. It was also damaged by the armies of Alexander Suvorov in 1772, during the Partitions of Poland.
After the partitions, the town and the monastery were annexed by Russia in 1795. After the November Uprising of 1831 the town was captured by the Russian armies and then looted. The monastery was closed by tsarist authorities and in 1866, after the January Uprising, the whole complex was partially demolished, and the bricks were used for construction of a Russian prison and barracks nearby. The baroque church was destroyed in 1868. After the uprising, the town became a part of the so-called Pale of settlement and was repopulated with Jews expelled from other areas of the Russian Empire. By the 20th century, they constituted more than 70% of the city’s inhabitants. In 1842, a new road was opened between Moscow and Warsaw and passed through the town, which started a period of economic prosperity. In 1871, a Warsaw-Moscow railroad was laid only 20 miles (32 kilometres) from the town, connecting the town with the nearby major cities of Brest and Minsk. In 1878, the town had a marketplace, 7 streets and approximately 200 houses. Both the town and the adjoining area had approximately 5,000 inhabitants. Apart from the Catholic and Uniate Churches, there was also a synagogue, Jewish baths and a market just outside the city limits.
In 1915, during the First World War, the town was occupied by Germany and in 1918 passed to the short-lived Belarusian People’s Republic. The town was captured by the Red Army on January 19, 1919, in the effect of the Target-Vistula offensive. However, on February 10, 1919, the Polish Army entered the area and recaptured the town on February 14. During the Polish-Bolshevik War the town was a battlefield of two notable battles, including the war’s first skirmish, (Battle of Bereza Kartuska). After the war the town was annexed by Poland.
A Polish political prison camp was created in Bereza Kartuska in 1934. The former tsarist barracks and prison were turned into an internment camp for both Polish right wing extremists from the ONR, Ukrainian separatists from the Organization of Ukrainian Nationalists and members of the Communist Party of Poland and the Communist Party of Western Ukraine, and later also for members of opposition parties, journalists critical of the government and people suspected of common crimes. Inmates were sent there for up to three months without any decision of the courts, based solely on the administrative decision of the police or the voivode. In this way many Belarusians who resisted Polonization found themselves in the Bereza Kartuska camp.
The legal basis for the camp opening was openly questioned and its existence was often criticized by opponents of the Sanacja movement, which from its inception called it a „concentration camp“. This term was later popularized by post-war Communist propaganda, which depicted it as proof that the government of Poland was a Fascist regime. The camp was closed in September 1939, during the invasion of Poland.
In 1939 the town was captured by the Red Army and incorporated into the Byelorussian SSR. After the outbreak of German-Soviet War the town was captured by Germany on June 22, 1941.
During World War II, a minor ghetto was created in the town for Jews rushed there from the surrounding area. More than 8,000 people were killed in mass executions or starved to death by the Germans.
After the war, the town was annexed by the Soviet Union and the remaining Polish inhabitants of the town were forcibly expelled. The town was repopulated with Belarusian and Russian peasants, and rebuilt after the damages done by World War II. Also, a minor building materiel factory was opened in the town, which led to yet another period of fast growth.
During the postwar period a Soviet aviation military base was placed close to Byaroza.
In 1958-1967 a hydroelectric power station was built in the Byaroza Raion.
In 1991, after the dissolution of USSR, the town became part of the independent Republic of Belarus.
Although the 17th century monastery was mostly destroyed in the 19th century, there are some ruins remaining. Among them are:
Coordinates: 52°33′N 24°58′E / 52.550°N 24.967°E / 52.550; 24.967

Eichenhof (Remscheid)

51.1723888888897.2705833333333333Koordinaten: 51° 10′ 21″ N, 7° 16′ 14″ O
Lage von Eichenhof in Remscheid
Eichenhof von Norden
Eichenhof ist eine Hofschaft in Remscheid in Nordrhein-Westfalen (Deutschland).
Eichenhof liegt im südöstlichen Remscheid im statistischen Stadtteil Engelsburg des Stadtbezirks Lennep im Quellgebiet des Panzerbachs und des Feldbachs. Nachbarorte sind Leverkusen, Repslöh, Eichendahlerhof, Engelsburg, Heydt, Oberfeldbach, Stöcken, Piepersberg, Bergerhöhe, Rademachershof und Lüdorf. Abgegangen sind die ehemaligen Nachbarorte Käsberg und Panzer.
Der Ort ist über eine durch bauliche Maßnahmen in der Mitte getrennte Anliegerstraße von der Landesstraße 412 erreichbar, die bei Engelsburg abzweigt und über Kräwinklerbrücke auch Ober- und Niederfeldbach anbindet.
Eichenhof wurde erst im ersten Drittel des 20. Jahrhunderts gegründet. Zu dieser Zeit gehörte der Hof zu der Stadt Hückeswagen. Im Zuge der nordrhein-westfälischen Kommunalgebietsreform wurde am 1. Januar 1975 der östliche Bereich um Bergisch Born mit dem Eichenhof aus der Stadt Hückeswagen herausgelöst und in die Stadt Remscheid eingegliedert.

2010 CSIO Gijón

The 2010 CSIO Gijón was the 2010 edition of the Spanish official show jumping horse show, at Las Mestas Sports Complex in Gijón. It was held as CSIO 5*.
This edition of the CSIO Gijón was held between August 31 and September 5.

The 2010 FEI Nations Cup of Spain was the fifth competition of the 2011 FEI Nations Cup Promotional League and was held on Saturday, September 3, 2010.
The competition was a show jumping competition with two rounds. The height of the fences were up to 1.60 meters. The best six teams of the eleven which participated were allowed to start in the second round. As host team, Spain was allowed to participate in the second round despite finishing in the eighth place after the first round.
The competition was endowed with €61,500.
Grey penalties points do not count for the team result.
The Gijón Grand Prix, the Show jumping Grand Prix of the 2010 CSIO Gijón, was the major show jumping competition at this event. It was held on Monday 5 September 2010. The competition was a show jumping competition over two rounds, the height of the fences were up to 1.60 meters.
It was endowed with 125,000 €.
(Top 10 of 45 Competitors)

Jörg Daniel

* Senior club appearances and goals counted for the domestic league only.
Jörg Daniel (born 9 July 1951 in Hagen) is a former German footballer, currently a coach for the German Football Association. As a goalkeeper he made 112 Bundesliga appearances for Fortuna Düsseldorf.

Daniel began his football career with SV Herringen, and had his first experience of success in 1969, winning the A-Jugend youth championship with VfL Bochum. He moved to Alemannia Aachen in 1970, playing in the German second-tier Regionalliga West as Aachen’s reserve goalkeeper. In order to concentrate on his training as sports teacher, he became an amateur again in 1972, joining SG Eschweiler and completed his Diploma at Cologne Sports College.
In 1974, at the age of 23, he returned to professional football with Fortuna Köln in the 2. Bundesliga, becoming reserve keeper behind Wolfgang Fahrian, making only rare appearances. For the 1975–76 season he was loaned out to Union Solingen, where he gave some solid displays and led to his transfer to Bundesliga side Fortuna Düsseldorf in 1976. 1977 saw Daniel promoted to first-choice goalkeeper following an injury to Wilfried Woyke. Daniel played for the club for five years, during which time the club won the DFB-Pokal twice, in 1979 and 1980, and reached the final of the UEFA Cup Winners‘ Cup in 1979.
Daniel’s contract with Fortuna Düsseldorf expired in 1981, and Daniel’s inconsistent form meant the club didn’t offer him an extension. Not finding another professional club to join, he retired from playing professional football that same year.
After retiring from playing, Daniel then continued his sporting education and gained his football coaching license. Between 1984 and 1999 Daniel served as coach for the Baden-Württemberg Football Association in Karlsruhe. In July 1999 he was employed by the German Football Association, training players from the Under-15 to Under-17 levels as well as a goalkeeping coach for the Germany national football team. After leaving this post in 2004, he became co-ordinator and Sporting Director of the Football Association’s talent programs and coaching school.
In 1990 Daniel, alongside Gerhard Hamsen, wrote the book Fußball-Jugendtraining. Grundlagen, Übungen, Programme.

MCM Rucksack | Kelme Outlet | maje dresses outlet| maje dresses for sale

kelme paul frank outlet new balance outlet bogner outlet le coq sportif outlet Söckchen Plädoyer für Socken schwingenden Röcken